mardi 10 novembre 2015
vendredi 11 septembre 2015
Longtemps espérée par le peuple Guin, la couleur de la pierre sacrée est enfin connue depuis hier après-midi. Il s’agit de la couleur bleue turquoise.
A en croire la tradition, la couleur de la pierre sacrée détermine ce que l’année nouvelle apportera au peuple Guin. Et donc chaque couleur a ses présages. Cette année la pierre sacrée est de couleur bleue turquoise.
Une couleur qui n’est pas un bon présage, selon les initiés. A en croire les prêtres, la couleur bleue signifie que les dieux de la mer en veulent terriblement à tout le peuple togolais. Ces derniers (les dieux de la mer) ont donc emporté toutes les richesses qui sont destinés aux Togolais. Ce qui explique la précarité ambiante qui sévit dans la vie des fils et filles du pays.
"La mer dit qu’elle est fâchée parce que c’est à travers elle que la pierre est arrivée. Elle est fâchée parce qu’on en prend pas bien soin. Puisque la mer est négligée, nos richesses sont restées de l’autre côté, c'est-à-dire en Europe. Normalement tout ça nous appartient", a indiqué un prêtre.
Selon ce prêtre, il faut éviter ces derniers temps de s'approcher de la mer. "Ceux qui ont l’habitude de trop approcher doivent arrêter vu la colère des dieux de la mer. Ils vont sévir", a-t-il ajouté.
Pour y remédier, il faut offrir des sacrifices aux dieux de la mer et faire constamment des dons aux jumeaux.
« L’on doit faire des sacrifice à la mer. Par exemple des pigeons. Nous devons aussi prendre soin des jumeaux. Souvent leur préparer leur haricot comme l’exige la tradition. Les choses vont s’empirer si nous restons les bras croisés », a recommandé le prêtre.
A en croire la tradition, la couleur de la pierre sacrée détermine ce que l’année nouvelle apportera au peuple Guin. Et donc chaque couleur a ses présages. Cette année la pierre sacrée est de couleur bleue turquoise.
Une couleur qui n’est pas un bon présage, selon les initiés. A en croire les prêtres, la couleur bleue signifie que les dieux de la mer en veulent terriblement à tout le peuple togolais. Ces derniers (les dieux de la mer) ont donc emporté toutes les richesses qui sont destinés aux Togolais. Ce qui explique la précarité ambiante qui sévit dans la vie des fils et filles du pays.
"La mer dit qu’elle est fâchée parce que c’est à travers elle que la pierre est arrivée. Elle est fâchée parce qu’on en prend pas bien soin. Puisque la mer est négligée, nos richesses sont restées de l’autre côté, c'est-à-dire en Europe. Normalement tout ça nous appartient", a indiqué un prêtre.
Selon ce prêtre, il faut éviter ces derniers temps de s'approcher de la mer. "Ceux qui ont l’habitude de trop approcher doivent arrêter vu la colère des dieux de la mer. Ils vont sévir", a-t-il ajouté.
Pour y remédier, il faut offrir des sacrifices aux dieux de la mer et faire constamment des dons aux jumeaux.
« L’on doit faire des sacrifice à la mer. Par exemple des pigeons. Nous devons aussi prendre soin des jumeaux. Souvent leur préparer leur haricot comme l’exige la tradition. Les choses vont s’empirer si nous restons les bras croisés », a recommandé le prêtre.
mercredi 5 août 2015
vendredi 24 juillet 2015
Les Fêtes et danses traditionnelles
Fête des couteaux (Gadao-Adossa).
La dénomination Gadao-Adossa est l'expression commune pour désigner deux grandes fêtes Tem à savoir Gadao pour les Tem et Adossa pour la communauté de Didaouré fortement islamisée.
L'histoire de Gadao est liée au jaillissement d'un étang d'eau intarissable en un endroit qui prit le nom de Tabalo et où s'était enfoncé le chef des Mola en y laissant une Chéchia rouge. Dès lors, le nom de Gadao est devenu un mythe et est célébré afin de remercier les ancêtres pour l'abondance des récoltes.
Kilikpo (fête des moissons à Tchamba).
C'est la fête de récoltes abondantes et l'avènement d'une ère prodigieuse. Elle est marquée par la consommation de la nouvelle igname et est entourée d'un rituel consistant à des offrandes aux divinités: mânes, jumeaux, génies protecteurs.
Elle est célébrée à Tchamba chaque année le 1er samedi du mois d'août qui passe ainsi pour être un mois de providence, d'abondance et de sanctification.
Danse du feu. Cette danse se déroule environ un mois après la fête des couteaux.
Les personnes afin de prouver leur courage pénètrent dans le feu et avalent des braises brûlantes.
La dénomination Gadao-Adossa est l'expression commune pour désigner deux grandes fêtes Tem à savoir Gadao pour les Tem et Adossa pour la communauté de Didaouré fortement islamisée.
L'histoire de Gadao est liée au jaillissement d'un étang d'eau intarissable en un endroit qui prit le nom de Tabalo et où s'était enfoncé le chef des Mola en y laissant une Chéchia rouge. Dès lors, le nom de Gadao est devenu un mythe et est célébré afin de remercier les ancêtres pour l'abondance des récoltes.
C'est la fête de récoltes abondantes et l'avènement d'une ère prodigieuse. Elle est marquée par la consommation de la nouvelle igname et est entourée d'un rituel consistant à des offrandes aux divinités: mânes, jumeaux, génies protecteurs.
le coté touristique du Togo
Le port de pêche est situé à l’intérieur du port autonome de Lomé, entre le quai minéralier et le quai des containers.
Pour y pénétrer, les femmes doivent acquitter un droit d’entrée de 100 FCFA/jour (environ 15 centimes d’euro) – une sorte de « taxe professionnelle », car ce sont elles qui se chargent de la commercialisation du poisson. En revanche, l’accès est libre pour les hommes.
Les pirogues sont généralement importées du Ghana. Elles coûtent entre 1 et 5 millions de FCFA (environ 1.500 à 8.000 euros), ont une durée de vie d’une quinzaine d’années et leur équipage varie de 8 à 30 personnes.
Les petites pirogues pêchent surtout les sardinelles au hameçon. Elles sortent tôt le matin et restent en mer de 4 à 8 heures.
Les grandes pirogues pêchent au filet, souvent de nuit.
Chaque pirogue est parrainée par une grossiste appelée « Nana ». Celle-ci investit entre 60 et 100 euros par sortie et achète tout le poisson capturé, qu’elle détaille ensuite aux autres femmes commerçantes qui le vendent dans les quartiers.
Sardinelle, thon, merlan, silure… sont les principales variétés capturées dans les eaux togolaises.
Pour y pénétrer, les femmes doivent acquitter un droit d’entrée de 100 FCFA/jour (environ 15 centimes d’euro) – une sorte de « taxe professionnelle », car ce sont elles qui se chargent de la commercialisation du poisson. En revanche, l’accès est libre pour les hommes.
Les pirogues sont généralement importées du Ghana. Elles coûtent entre 1 et 5 millions de FCFA (environ 1.500 à 8.000 euros), ont une durée de vie d’une quinzaine d’années et leur équipage varie de 8 à 30 personnes.
Les petites pirogues pêchent surtout les sardinelles au hameçon. Elles sortent tôt le matin et restent en mer de 4 à 8 heures.
Les grandes pirogues pêchent au filet, souvent de nuit.
Chaque pirogue est parrainée par une grossiste appelée « Nana ». Celle-ci investit entre 60 et 100 euros par sortie et achète tout le poisson capturé, qu’elle détaille ensuite aux autres femmes commerçantes qui le vendent dans les quartiers.
Sardinelle, thon, merlan, silure… sont les principales variétés capturées dans les eaux togolaises.
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